A partir des années soixante, Manoli travaille avec des matériaux de récupération.
L’art du sculpteur préserve la mémoire des objets et enrichit leur histoire en leur donnant une seconde vie; les objets sont transfigurés.
Le regard singulier que Manoli portait à ce trésor du pauvre l’amenait tantôt à découvrir la silhouette d’un oiseau dans un soc, tantôt à chercher un objet avec lequel il pourrait se mettre à dessiner : des clous pour dessiner un arbre, une chaîne de transmission pour dessiner un oiseau ou une figure humaine.
Très souvent cette recherche aboutit à une œuvre d’art d’une expression abstraite ou à des œuvres cinétiques mécaniques comme ses structures d’armatures de parapluies assemblées et motorisées.
